Le prix a-t-il un sexe ? Ben, ouais…

Salut les nanas ! Vous connaissez le marketing « genré » ? Vous avez envie de vociférer contre votre écran d’ordi ? Jetez un oeil à ce documentaire diffusé sur France 5 tout récemment.

On y découvre quelques belles arnaques : Loréal proposant des crèmes de jour (presque) identiques pour hommes et femmes avec des prix différenciés (+ 10 euros pour les femmes – faut bien casquer : qui va payer les salaires des égéries de la marque ? Ben, nous, les quiches), les produits roses sont étrangement surtaxés par rapport aux produits bleus (et, ce, dès le plus jeune âge) parce que. Point.

Oui mais bon : psychologiquement, les femmes préfèrent payer leurs produits de beauté plus chers, de cette façon, elles ont l’impression qu’elle achètent de la qualité. Les marques ne veulent pas brusquer les petits être fragiles que nous sommes en abaissant les prix. Evidemment.

La palme de l’explication bidon de l’année revient au coiffeur interrogé : « Le cheveu pour la femme est un ornement, un bijou, c’est un atout de séduction. Et si on le touche, c’est qu’elle a confiance en nous. Cela permet de justifier le tarif. »

Pour reprendre la voix off, les femmes paient surtout très chère l’importance qu’elles accordent à leur apparence.

Alors, passons au rasoir bleu gendarmerie, à la crème de jour et au déo qui sentent la menthe poivrée : une nouvelle mode qui ne demande qu’à éclore… et rendre les prix plus équitables.

Audrey

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